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Fabrice Le Meur a 35 ans lorsqu’en 2004, il s’installe à Talhouet Saint-Adrien (Morbihan) pour reprendre « le pigeonnier des fins gourmets ». Il travaillait auparavant dans l’agro-alimentaire… Mais sa passion pour l’élevage était présente depuis bien longtemps ! Dès 5 ans, il élevait des pigeons chez ses grands-parents, non loin de Quimper. Aujourd’hui, ses pigeonneaux ont conquis quelques uns des meilleurs restaurants de Bretagne.
A 40 kilomètres d’Auxerre, la ferme de Clavisy est tenue depuis 300 ans par la famille Verdin ! Le cheptel compte aujourd’hui 500 brebis et 70 vaches nourries avec les céréales et le foin produits sur place, sans OGM. La vente aux restaurants a débuté en 2008, après une rencontre avec Julien Machet, chef du Farçon * à Courchevel. Aujourd’hui, la ferme de Clavisy approvisionne de très nombreuses enseignes de Paris, Bourgogne ou encore des Alpes.
La ferme du Poiset se trouve à Détain-et-Bruant, à une quarantaine de kilomètres au sud de Dijon. Elle est rattachée au Domaine Prieuré Roch, qui produit des vins aux rendements très faibles et à la finesse exceptionnelle. Sans surprise, la ferme du Poiset s’inscrit dans cette lignée.
« Les pigeons de Patrice » est un élevage de pigeons de chair créé en 2016 par Patrice Sanchez en Bourgogne, à Ladoix-serrigny. L’exploitation produit des pigeonneaux de 30 jours qui rejoignent ensuite de très belles tables, comme la Cueillette ou le Charlemagne (une étoile michelin) à quelques kilomètres.
Des pigeonneaux élevés au nid, nourris au lait de jabot, bercés par Mozart et Bach… Théo Kieffer est un passionné et offre des conditions optimales à ses volatiles. Ses pigeonneaux, d’une qualité rare, sont recherchés par des restaurants étoilés en France… Et en Allemagne toute proche !
L’escargot des prés, fondée en 2007 par David Camus, fournit une production reconnue par des restaurants gastronomiques plusieurs fois étoilés. Un mot d’ordre dans cette héliciculture : respect de l’environnement et du cycle de vie de l’escargot !
A la ferme de la Grande Bouverie, Samuel Thevenet met à l’honneur les races avicoles normandes. Poules de Gournay, dotées d’une chair d’une grande finesse, mais aussi canards de Duclair et bien d’autres grandissent sur cette exploitation à taille humaine de 4 hectares.